belfort

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Je ne peux pas vous dire mes amis vous etes tout simplement ma famille je vous aime et je vous encourage pour ceux qui preparent le bfem (cisse karim mor mboup idi sidibe thierno omar) sans oublier ceux qui preparent pour l annee prochaine le bac moussa cheikh.La famille de belfort est large je ne peux pas oublier matar camara pecos youssou .....
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# Posté le mercredi 16 mars 2005 08:35

L'exploitation sexuelle

L'exploitation sexuelle
Les clients
A côté des pédophiles proprement dit, les clients sont des amateurs d'expériences nouvelles, des superstitieux convaincus que l'amour avec un enfant donne force et jeunesse, des cyniques qui recherchent des prostitué(e)s très jeunes dans l'espoir d'éviter le SIDA et les maladies sexuelles. Beaucoup de clients sont des adultes vivant dans les pays voisins, mais des centaines d'autres viennent des pays occidentaux (États Unis, France, Allemagne, Angleterre...) les poches remplies de dollars. Depuis quelques années des guides touristiques très spéciaux fournissent les adresses où l'on peut se procurer des enfants ! Internet offre également ce service.

La traite des enfants
Si la misère pousse certains enfants à se prostituer, beaucoup d'autres sont amenés de force sur le marché du sexe. Dans le sud de la Chine, en Birmanie, Laos, Cambodge, Vietnam d'une part, au Népal et au Bangladesh d'autre part, des agents recruteurs promettent aux enfants un travail, ou même les enlèvent et les emmènent vers la Thaïlande pour les premiers, l'Inde pour les seconds. En Inde encore, contre une somme d'argent, des petites filles sont mariées "à l'essai" à de riches arabes du Moyen-Orient. En Europe, les vidéos pornographiques saisies par la police sont très souvent tournées avec des enfants originaires des continents pauvres et prisonniers de réseau clandestins de prostitution et pédophiles comme c'est le cas actuellement dans les anciens pays du bloc de l'Est.
# Posté le lundi 14 mars 2005 08:54

Les effets du tabac

Les effets du tabac
On dit communément : "il y a tant de chances" pour que... En fait, il s'agit plutôt de "tant de risque" de mourir, ou "tant de risque" de contracter telle ou telle maladie. Ainsi, un fumeur aura par exemple 8 fois plus de "chance" de devenir Bronchiteux chronique, ou 20 fois plus de "chance" de développer un cancer du poumon qu'un non fumeur de même sexe et de même âge.



Les individus sont tous différents, avec en particulier, un seuil de tolérance variable de l'un à l'autre et inconnu. Interviennent par ailleurs, l'âge et le sexe, mais aussi l'âge de début du tabagisme, sa durée, sa quantité et sa qualité. Et encore, les autres facteurs de risque qui sont principalement : alcool, hypertension artérielle, obésité, diabète, pilule contraceptive, cholestérol, sédentarité, stress. Sans oublier que les facteurs de risques ne s'additionnent pas, mais SE MULTIPLIENT entre eux !



Le Risque Absolu



On sait, scientifiquement, qu'une cigarette, c'est SIX MINUTES de vie EN MOINS. D'où la diminution de l'espérance de vie. Les Anglo-Saxons estiment même à ONZE minutes la perte de vie par cigarette fumée.

On peut considérer qu'un fumeur perd environ 20 ans d'espérance de vie et les femmes sont plus particulièrement exposées du fait des risques relatifs qu'elles cumulent, souvent plus que les hommes. La pilule augmente, par exemple, le risque d'infarctus du myocarde par 5, pouvant passer à 50, voire 100 selon l'existence d'un autre facteur de risque. De même en ce qui concerne l'hypertension artérielle, dont le risque est multiplié par 70.



Le tabac est un tueur silencieux, mais efficace



Le tabac tue environ 70.000 personnes par an en France, soit actuellement 8 fois plus que les accidents de la route. On lui attribue 12% de l'ensemble des décès annuels. Le nombre de morts quotidiens est l'équivalent de celui du "crash" d'un Boeing par jour, tous les jours de l'année !

Un fumeur sur 4 mourra prématurément. Le fumeur perd 20 ans d'espérance de vie. Les femmes voient leur courbe de cancer du poumon dépasser celle des hommes, et leur mortalité sera multipliée par 10 d'ici vingt ans, alors que la mortalité masculine "ne" sera multipliée "que" par 2 dans le même temps.
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# Posté le lundi 14 mars 2005 08:48

Accord de Paix en Casamance le 30 décembre 2004

Le Gouvernement de la République du Sénégal (ici désigné par l'Etat) et le Mouvement des Forces Démocratiques de la Casamance (ici désigné par le MFDC), les deux ici désignés par « les Parties», en présence d'ambassadeurs d'Etats amis, de représentants d'organisations régionales, internationales, humanitaires et non gouvernementales.

Conscients des effets désastreux provoqués par plus de vingt ans de conflit et de combats en Casamance, notamment la régression économique de la région, les souffrances des populations ainsi que des risques encourus du fait de la présence de mines antipersonnel;
Conscients des raisons de l'échec des accords précédents et déterminées à en tenir compte présentement;
Convaincus de l'inutilité d'une solution militaire et que seul un engagement solennel des combattants du MFDC derrière l'abbé Augustin Diamacoune Senghor peut mettre un terme aux hostilités;
Convaincus de la nécessité d'instaurer un climat de confiance entre interlocuteurs responsables et déterminés à aller de l'avant après deux décennies de méfiance;
Réaffirmant la justesse des frustrations ressenties par une partie des populations de la Casamance, mais aussi la nécessité d'y apporter des mesures correctives par la mise en œuvre d'un programme de développement spécifique à cette région naturelle;


Conviennent de ce qui suit :

Article premier : DE L'OBJET DU PRESENT ACCORD
1. La loi d'amnistie étant déjà entrée en vigueur, l'Etat s'engage à assurer, en Casamance comme partout sur l'ensemble du territoire, la sécurité générale, la libre circulation des personnes et des biens, à garantir, en conformité avec la Constitution, l'exercice des libertés fondamentales, en particulier celles de pensée et d'expression afin de promouvoir le dialogue politique dans la région naturelle de Casamance.
2. Le MFDC décide solennellement de renoncer définitivement à la lutte armée et à l'usage de la violence pour mener le combat politique qu'il estime devoir conduire.


Article 2 : DE LA GARANTIE ET CONSOLIDATION DE L'ACCORD
1. Afin de veiller sur le processus de paix et de régler de façon pacifique les éventuels litiges pouvant survenir, il est créé un Conseil de Surveillance de l'Accord de Paix (C.S.A.P.) composé de représentants de l'Etat, du MFDC, de la société civile et de toute organisation ressource. Seule l'interprétation des dispositions de l'Accord de paix et des protocoles annexes à l'exclusion des infractions pénales et litiges manifestement civils, relèvent de la compétence du Conseil. Il s'auto-saisit d'initiative pour prévenir les difficultés et peut être saisi par toute personne ou structure impliquée dans le processus de paix et la reconstruction de la Casamance.
2. Les Parties s'engagent à mettre sur pied un groupe d'observation composé de représentants du Gouvernement, de militaires, d'ex-combattants du MFDC et de représentants de l'aile politique du MFDC chargé de mettre en œuvre le processus de démobilisation de l'aile militaire du MFDC et du stockage de ses armes sous le contrôle du CICR, de la RADDHO et de l'AJAC.
3. MFDC s'engage à cantonner, désarmer et démobiliser sa composante militaire selon les procédures définies par l'Agence Nationale pour la Relance des Activités économiques et sociales en Casamance (ANRAC).
4. Les Parties fourniront à l'ANRAC toute information de nature à faciliter le programme de dépollution de la région. Dans ce cadre, les modalités générales de participation de chacune des Parties à ce volet spécifique de la reconstruction figure dans le Protocole d'accord sur les aspects techniques du processus de paix.
5. Les Parties s'engagent à désigner immédiatement des délégués dans la Commission de concertation chargée de démarrer sans délais les négociations sincères. Le MFDC peut se faire assister par toute personne ressource, s'il le juge utile et nécessaire.


Article 3 : DE LA REINSERTION DES ANCIENS COMBATTANTS
1. L'Etat du Sénégal accepte, à titre exceptionnel, d'intégrer dans les corps paramilitaires suivant le principe du volontariat les ex-combattants du MFDC selon les conditions en vigueur.
2. Les Parties acceptent le principe d'organiser, avec le concours de l'ANRAC, l'encadrement nécessaire en vue d'aider les ex-combattants du MFDC qui le souhaitent à monter et faire financer des projets générateurs de revenus, dans les secteurs qui les intéressent.
3. Les Parties engagent le Collectif des cadres casamançais, les notabilités coutumières et religieuses de la Casamance à développer une dynamique de pardon et de réconciliation permettant le retour et la réintégration des ex-combattants du MFDC dans leurs villages d'origine.


Article 4 : DE LA RELANCE DES ACTIVITES ECONOMIQUES ET SOCIALES
1. L'Etat engage l'ANRAC à mobiliser les Ong et les Organismes spécialisés dans la dépollution, en partenariat avec l'Armée et les ex-combattants du MFDC, à débuter sans délais le déminage humanitaire de la Casamance afin de faciliter la reprise des activités économiques.
2. L'Etat s'engage à prendre toute mesure permettant de faciliter le retour dans leur foyer des réfugiés et personnes déplacées et d'apporter l'appui nécessaire à leur réinsertion sociale.
3. L'Etat s'engage à assurer la reconstruction de la Casamance comme prévu dans le Protocole d'accord sur les aspects techniques du processus de paix. ..
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# Posté le lundi 14 mars 2005 08:34

Qui est Oussama ben Laden ?

Quelques heures après les attaques terroristes du 11 septembre au World Trade Center et au Pentagone, l'administration Bush concluait, sans preuve à l'appui, qu'Oussama ben Laden et son organisation, Al-Qaeda, étaient les suspects les plus probables. Le directeur de la CIA, George Tenet, déclarait que ben Laden « a la capacité de planifier plusieurs attaques sans avertissement ». Le secrétaire d'État Colin Powell qualifiait de son côté les attaques à Washington et à New York de « déclaration de guerre », ce que George Bush confirmait dans son discours à la nation le soir même en affirmant qu'il ne « fera aucune distinction entre les terroristes qui ont commis ces actes et ceux qui les ont soutenu ». L'ancien directeur de la CIA James Woolsey insinuait pour sa part la complicité de un ou plusieurs gouvernments étrangers. Et l'ancien conseiller à la sécurité nationale Lawrence Eagelberger déclarait dans une entrevue télévisée: « Je crois que nous allons démontrer que, lorsque nous sommes attaqués de cette façon, nous pouvons réagir d'une manière brutale avec force et détermination » (« we are terrible in our strength and in our retribution »).

Suite aux déclarations officelles, les médias occidentaux n'ont pas tardé (sans preuves à l'appui) à approuver le déclenchement d'actions punitives contre des cibles civiles au Moyen-Orient et en Asie centrale. William Saffire écrivait à ce propos dans le New York Times : « Lors que nous aurons raisonnablement pu déterminer la localisation des bases et des camps de nos attaquants, nous devrons les pulvériser - en minimisant mais également en acceptant les risques de dommages collatéraux. Nous devrons agir par des opérations [militaires] directes mais également par des actions en sous-main [de nos services de renseignement], afin de déstabiliser les États hôtes de la terreur. »

Le texte ci-dessous a pour object d'analyser l'histoire d'Oussama ben Laden et des liens entre la Jihad islamique et la politique étrangère des États-Unis depuis la Guerre froide.
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# Posté le lundi 14 mars 2005 08:10
Modifié le lundi 14 mars 2005 08:25